Couverture du livrePhoto portrait

Au cours de l’histoire des maladies infectieuses, les scientifiques ont cherché à identifier le virus ou la bactérie responsable de la maladie pour trouver des remèdes. La médecine occidentale relie le microbe à la maladie, la cause à l’effet : c’est la logique du visible.

La médecine chinoise raisonne davantage à partir de la place de l’homme dans l’Univers, à partir des relations entre l’énergie défensive et les énergies perverses externes, elle relie le terrain énergétique spécifique du patient à sa maladie : c’est la cohérence de l’invisible.

Le présent ouvrage compare les concepts de l’immunité selon la médecine chinoise et la médecine moderne et explique que l’inflammation chronique est une conséquence du déséquilibre énergétique entre les 5 Organes internes (Foie, Coeur, Rate, Poumons, Reins) mais également de la carence des cellules en micronutriments.

L’auteur fait le lien entre le « Feu pathologique » et le stress oxydant des cellules et met en lumière la place que peut jouer la médecine chinoise auprès de la médecine occidentale tant dans la prévention que dans le soin des maladies dites de la civilisation moderne (désordres immunitaires, perméabilité intestinale, maladies auto-immunes).

Ainsi, le pont entre ces deux médecines devient une véritable force à développer dans une synergie complémentaire. Cette approche clinique intégrée peut gérer le conflit immunitaire chez des malades affaiblis, tant par l’inflammation chronique que par les effets secondaires des traitements chimiques. En traitant les trois racines - énergétique, nutritionnelle et émotionnelle - , la médecine chinoise permet de reconstruire la paix, d’éviter d’autres guerres.

L'article que je publie ici est le résumé de la conférence que j'ai donnée le 23 novembre 2014 lors du symposium international organisé à Biarritz par Béatrice Bonin au profit de l'enfance handicapée. Au cours de cette conférence j'ai rencontré Marcela Feraru, rédactrice de la revue Thérapies Complémentaires qui m'a demandé d'écrire cet article pour son journal.
Si vous ne parvenez pas à lire les images, téléchargez le dossier en pdf en cliquant sur ce lien.

Thérapie complémentaire page 1

Libre journal des auditeurs et des musiciens

Didier Rochard recevait Marcela Feraru, journaliste, directeur de publication de la revue Thérapies, Manola Souvanlasy, médecin, acupuncteur, spécialiste en médecine chinoise, Rodolphe Meyer, médecin, chef de service à l'Hôpital universitaire suisse, conférencier, Seymour Brussel, thérapeute de la méthode Surrender, bioénergéticien ; Kiran Vyas, expert en médecine indienne, fondateur du Centre Tapovan, Mélisande Chauveau, pianiste, président de l'association Musique pour l'entraide humanitaire, et Nanon Bertrand, organiste, historienne de la musique, musicologue, conférencière, fondatrice des éditions musicales Publimuses, pour une émission consacrée aux ponts entre les médecines chinoise et occidentale, à la médecine ayurvédique, et à la musique française en Russie. Avec la chronique Raconte-moi la musique : Mozart (9ème partie).

Ecrit à Muong Khong, province de Sithandone Laos, mai 2004

Amour mèrePar ce joli mois de mai, le long du bord du Mékong et sous les lueurs chatoyantes du crépuscule, je suis assise là, sous les flamboyants en fleur, éclatant dans leur robe rouge orange, et je pense à toi Maman. Tu m’as quittée il y a 18 ans par une nuit glaciale d’un mois d’avril en France et tes cendres reposent sur une Terre qui n’est pas la nôtre. Ce jour-là, ma vie toute entière s’est écroulée, mes convictions se sont effondrées, mes certitudes sont devenues des doutes. Durant ces longues années, j’ai porté le deuil au plus profond de mon cœur, révoltée par cette mort injuste qui t’a arrachée à moi. J‘ai alors cherché à comprendre pourquoi j’ai tant souffert de t’avoir trop aimée, Maman.

De superbes morceaux d'un grand pianiste coréen : Yiruma

Prévention cancer